Alex Lutz

Après avoir triomphé avec son premier spectacle qui a attiré 500 000 spectateurs, Alex Lutz est de retour sur scène avec un tout nouveau spectacle.

Comédien génial, Alex change de visages et d’âges avec un talent à vous couper le souffle. Dans ce nouveau spectacle, il mélange les genres avec impertinence. Entre pur moment de jeu et folle interactivité, découvrez Alex Lutz comme vous ne l’avez jamais vu !

Alex Lutz effectue ses premiers pas d’acteur au Théâtre de Strasbourg. Il crée la troupe Le Coût de la Pomme avec laquelle il monte et écrit plusieurs spectacles. Suite à sa rencontre avec Bernard Verley, qui lui propose d’intégrer la série Malone sur TF1, il devient le metteur en scène des plus grands. Il coécrit et met en scène La cerise sur le Gâteau avec Sylvie Joly. Cette dernière le mettra en scène, ensuite, dans son one man show Triple Lutz en 2008. Depuis, il ne cesse de travailler sur d’ambitieux projets : la mise en scène d’André le magnifique au Théâtre Déjazet ; une année de collaboration avec Pierre Palmade pour l’émission Made in Palmade qui se clôture par la mise en scène de Le Comique, nominée aux Molières. En 2009, il est le nazi hippie dans OSS 117 de Michel Hazanavicus. La même année, il participe à la soirée Le Point Virgule (re)fait l’Olympia et met en scène Audrey Lamy dans son spectacle Dernières avant Vegas. Il est aussi Catherine dans La Revue de Presse de Catherine et Liliane du Petit Journal sur Canal +. Alex joue également dans Le talent de mes amis et est à l’affiche du film d’Arthur Delaire et Quentin Reynaud Paris-Willoughby.

Tokaïdo

Deux geishas ont le projet de raconter les aventures rocambolesques de Kita et Yaji, compères insouciants cheminant sur la route du Tokaïdo.

Tokaïdo nous invite à partir très loin pour revenir à soi, rêver puis dissiper les illusions, se coltiner le tragique sans espoir d’un au-delà, regarder le monde droit dans les yeux, jouir des plaisirs de la terre, rire, recevoir la vie dans sa grande plénitude, rire encore. Au fil de la narration le récit s’emballe, se délite et c’est un autre voyage qui commence, un exil encore plus radical où les codes du langage se détraquent et explosent dans un élan jubilatoire, hilarant.

«Tokaïdo raconte notre tentative d’évoquer le Japon, un pays où nous n’avons jamais mis les pieds. C’est une succession de tableaux d’un Japon fantasmé, un voyage à deux, une quête vers l’inconnu, une collecte de bouts d’histoires, de petites danses et de chants. Partir à la rencontre de ce qui nous est étranger, de ce qui nous échappe. S’aventurer de l’autre côté du monde pour se trouver. Tokaïdo nous invite à poursuivre ce désir d’une adresse simple et directe au public où l’instant se partage et se vit dans une grande économie de moyens. Tout est à vue, les personnages sont cités, l’interprète négocie en direct les accidents de l’histoire. Un théâtre sans fard ni coulisses.» Pierre Mifsud et Fred Mudry.

CHF 55.— / Durée 1h30

Écriture jeu, conception Pierre Mifsud et Fred Mudry

Consultants  

Maquillage, perruques Emanuelle Olivet Pellegrin

Lumières, régie plateau Jean-Etienne Bettler

Arrangements, montage sonore Christoph König

Administration Marie Monnet

Production Cie Gaspard, Petithéâtre de Sion Coproduction Nuithonie

 

Tokaïdo

Deux geishas ont le projet de raconter les aventures rocambolesques de Kita et Yaji, compères insouciants cheminant sur la route du Tokaïdo.

Tokaïdo nous invite à partir très loin pour revenir à soi, rêver puis dissiper les illusions, se coltiner le tragique sans espoir d’un au-delà, regarder le monde droit dans les yeux, jouir des plaisirs de la terre, rire, recevoir la vie dans sa grande plénitude, rire encore. Au fil de la narration le récit s’emballe, se délite et c’est un autre voyage qui commence, un exil encore plus radical où les codes du langage se détraquent et explosent dans un élan jubilatoire, hilarant.

«Tokaïdo raconte notre tentative d’évoquer le Japon, un pays où nous n’avons jamais mis les pieds. C’est une succession de tableaux d’un Japon fantasmé, un voyage à deux, une quête vers l’inconnu, une collecte de bouts d’histoires, de petites danses et de chants. Partir à la rencontre de ce qui nous est étranger, de ce qui nous échappe. S’aventurer de l’autre côté du monde pour se trouver. Tokaïdo nous invite à poursuivre ce désir d’une adresse simple et directe au public où l’instant se partage et se vit dans une grande économie de moyens. Tout est à vue, les personnages sont cités, l’interprète négocie en direct les accidents de l’histoire. Un théâtre sans fard ni coulisses.» Pierre Mifsud et Fred Mudry.

CHF 55.— / Durée 1h30

Écriture jeu, conception Pierre Mifsud et Fred Mudry

Consultants  

Maquillage, perruques Emanuelle Olivet Pellegrin

Lumières, régie plateau Jean-Etienne Bettler

Arrangements, montage sonore Christoph König

Administration Marie Monnet

Production Cie Gaspard, Petithéâtre de Sion Coproduction Nuithonie

 

Tokaïdo

Deux geishas ont le projet de raconter les aventures rocambolesques de Kita et Yaji, compères insouciants cheminant sur la route du Tokaïdo.

Tokaïdo nous invite à partir très loin pour revenir à soi, rêver puis dissiper les illusions, se coltiner le tragique sans espoir d’un au-delà, regarder le monde droit dans les yeux, jouir des plaisirs de la terre, rire, recevoir la vie dans sa grande plénitude, rire encore. Au fil de la narration le récit s’emballe, se délite et c’est un autre voyage qui commence, un exil encore plus radical où les codes du langage se détraquent et explosent dans un élan jubilatoire, hilarant.

«Tokaïdo raconte notre tentative d’évoquer le Japon, un pays où nous n’avons jamais mis les pieds. C’est une succession de tableaux d’un Japon fantasmé, un voyage à deux, une quête vers l’inconnu, une collecte de bouts d’histoires, de petites danses et de chants. Partir à la rencontre de ce qui nous est étranger, de ce qui nous échappe. S’aventurer de l’autre côté du monde pour se trouver. Tokaïdo nous invite à poursuivre ce désir d’une adresse simple et directe au public où l’instant se partage et se vit dans une grande économie de moyens. Tout est à vue, les personnages sont cités, l’interprète négocie en direct les accidents de l’histoire. Un théâtre sans fard ni coulisses.» Pierre Mifsud et Fred Mudry.

CHF 55.— / Durée 1h30

Écriture jeu, conception Pierre Mifsud et Fred Mudry

Consultants  

Maquillage, perruques Emanuelle Olivet Pellegrin

Lumières, régie plateau Jean-Etienne Bettler

Arrangements, montage sonore Christoph König

Administration Marie Monnet

Production Cie Gaspard, Petithéâtre de Sion Coproduction Nuithonie

Tokaïdo

Deux geishas ont le projet de raconter les aventures rocambolesques de Kita et Yaji, compères insouciants cheminant sur la route du Tokaïdo.

Tokaïdo nous invite à partir très loin pour revenir à soi, rêver puis dissiper les illusions, se coltiner le tragique sans espoir d’un au-delà, regarder le monde droit dans les yeux, jouir des plaisirs de la terre, rire, recevoir la vie dans sa grande plénitude, rire encore. Au fil de la narration le récit s’emballe, se délite et c’est un autre voyage qui commence, un exil encore plus radical où les codes du langage se détraquent et explosent dans un élan jubilatoire, hilarant.

«Tokaïdo raconte notre tentative d’évoquer le Japon, un pays où nous n’avons jamais mis les pieds. C’est une succession de tableaux d’un Japon fantasmé, un voyage à deux, une quête vers l’inconnu, une collecte de bouts d’histoires, de petites danses et de chants. Partir à la rencontre de ce qui nous est étranger, de ce qui nous échappe. S’aventurer de l’autre côté du monde pour se trouver. Tokaïdo nous invite à poursuivre ce désir d’une adresse simple et directe au public où l’instant se partage et se vit dans une grande économie de moyens. Tout est à vue, les personnages sont cités, l’interprète négocie en direct les accidents de l’histoire. Un théâtre sans fard ni coulisses.» Pierre Mifsud et Fred Mudry.

CHF 55.— / Durée 1h30

Écriture jeu, conception Pierre Mifsud et Fred Mudry

Consultants  

Maquillage, perruques Emanuelle Olivet Pellegrin

Lumières, régie plateau Jean-Etienne Bettler

Arrangements, montage sonore Christoph König

Administration Marie Monnet

Production Cie Gaspard, Petithéâtre de Sion Coproduction Nuithonie

Mon ami n’aime pas la pluie

Dans une maison au milieu des plaines, isolée du monde, vivent Nel et Dom. Dom, le mari, garde fièrement sa maison, armé de son fusil. Nel, la femme, regarde ailleurs par la fenêtre.

Leur quotidien est bouleversé par l’arrivée d’un étranger, Ram, qui s’est glissé chez eux en secret, un jour d’averse. Son arrivée fait tomber la pluie dans la maison et pousser les fleurs du sol.

Ce projet est bâti entre la France, la Côte d’Ivoire et la Réunion. Les personnages sont interprétés par les merveilleux Michel Bohiri et Fargass Assandé que nous avions découverts au Crochetan dans En attendant Godot. L’actrice Yaya M’bile complète cette très belle distribution.

 

 

Mon ami n’aime pas la pluie

Dans une maison au milieu des plaines, isolée du monde, vivent Nel et Dom. Dom, le mari, garde fièrement sa maison, armé de son fusil. Nel, la femme, regarde ailleurs par la fenêtre.

Leur quotidien est bouleversé par l’arrivée d’un étranger, Ram, qui s’est glissé chez eux en secret, un jour d’averse. Son arrivée fait tomber la pluie dans la maison et pousser les fleurs du sol.

Ce projet est bâti entre la France, la Côte d’Ivoire et la Réunion. Les personnages sont interprétés par les merveilleux Michel Bohiri et Fargass Assandé que nous avions découverts au Crochetan dans En attendant Godot. L’actrice Yaya M’bile complète cette très belle distribution.

La Bonne Planque

« Je me suis renseigné, c’est un cornichon».

Émile vient de commettre un vol à main armée dans une banque parisienne. Pour échapper à la police, il se réfugie avec son amie Lulu dans l’appartement inoccupé d’Antoine Perrin, un paisible fonctionnaire du ministère de l’Agriculture. «Je me suis renseigné, c’est un cornichon», dit de lui Émile. Mais le cornichon rentre plus tôt que prévu. Afin d’éviter que le maître des lieux ne reçoive «un coup sur la cafetière», Lulu décide de le séduire. C’est à ce moment qu’arrive la maîtresse d’Antoine, Fernande, qui n’est autre que l’épouse de l’inspecteur de police Péquinet.

TilT : can we start again ?

A notre oreille, la sonorité du mot TILT suggère le bruit d’une mécanique extérieure ; courte et implacable comme le déclic d’une machinerie qui se mettrait en marche.

Ça fait TILT! Cet instant précis où une lumière s’allume, où un dévoilement nous crève soudain les yeux… Les créations de Pascal Viglino tiennent autant de la performance, de l’installation, du théâtre que de la musique. Pour TilT: can we start again?, il cherche à recréer, décrire, transfigurer cet « instant d’inflexion », ce « déclic » où tout bascule.

Les artistes de la compagnie Klangbox forment un duo drôle et décalé qui interroge l’espace et le temps grâce à une ingénieuse scénographie et aux allers-retours entre la scène et la salle où le public semble assister à un spectacle en plein chantier. Ils imbriquent de multiples pièces faites de sonorités en mouvement, fragments du quotidien transformés en euphories créatives qui nous invitent à méditer sur ces tentatives de TilT qui feront que tout change… ou pas.

La compagnie Klangbox est bénéficiaire du label MusiquePro de l’Etat du Valais et est partenaire institutionnelle de Pro Helvetia pour son programme Viavai Suisse-Italie 2015. Son directeur artistique Pascal Viglino a reçu le Prix de reconnaissance pour la musique du Canton de Berne en 2012 et le Prix d’Encouragement de la Culture du Canton du Valais en 2015.

CHF 30.— / Durée 1h

Conception, interprétation Pascal Viglino, Anja Füsti

Collaborations musicales Anja Füsti, Pascal Viglino, Leo Dick, Wael Sami Elkholy, Bob Dylan

Conseillers artistiques Stefan Hort, Sylvia Fardel, Mélisende Navarre Scénographie Kristelle Paré

Concept lumière-technique Pierre-Nicolas Moulin

Production Klangbox

Coproduction Petithéâtre de Sion

TilT : can we start again ?

A notre oreille, la sonorité du mot TILT suggère le bruit d’une mécanique extérieure ; courte et implacable comme le déclic d’une machinerie qui se mettrait en marche.

Ça fait TILT! Cet instant précis où une lumière s’allume, où un dévoilement nous crève soudain les yeux… Les créations de Pascal Viglino tiennent autant de la performance, de l’installation, du théâtre que de la musique. Pour TilT: can we start again?, il cherche à recréer, décrire, transfigurer cet « instant d’inflexion », ce « déclic » où tout bascule.

Les artistes de la compagnie Klangbox forment un duo drôle et décalé qui interroge l’espace et le temps grâce à une ingénieuse scénographie et aux allers-retours entre la scène et la salle où le public semble assister à un spectacle en plein chantier. Ils imbriquent de multiples pièces faites de sonorités en mouvement, fragments du quotidien transformés en euphories créatives qui nous invitent à méditer sur ces tentatives de TilT qui feront que tout change… ou pas.

La compagnie Klangbox est bénéficiaire du label MusiquePro de l’Etat du Valais et est partenaire institutionnelle de Pro Helvetia pour son programme Viavai Suisse-Italie 2015. Son directeur artistique Pascal Viglino a reçu le Prix de reconnaissance pour la musique du Canton de Berne en 2012 et le Prix d’Encouragement de la Culture du Canton du Valais en 2015.

CHF 30.— / Durée 1h

Conception, interprétation Pascal Viglino, Anja Füsti

Collaborations musicales Anja Füsti, Pascal Viglino, Leo Dick, Wael Sami Elkholy, Bob Dylan

Conseillers artistiques Stefan Hort, Sylvia Fardel, Mélisende Navarre Scénographie Kristelle Paré

Concept lumière-technique Pierre-Nicolas Moulin

Production Klangbox

Coproduction Petithéâtre de Sion