1985 … 2045

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SAMEDI 11 FEVRIER 2017 à 17h
Au P’tit Théâtre de la Vièze

1985 … 2045
CIE KAJIBI EXPRESS (CH)

Sur scène, il y a trois acteurs. Ils sont nés avant 1985, quand les adultes de maintenant étaient jeunes. Ils vous proposent un voyage dans le temps. Au fait, comment c’était en 1985 ? Est-ce qu’il y avait des fiacres et des ombrelles ? Est-ce que les téléphones portables existaient déjà ?

Et en 2045, ce sera comment ? 2045, c’est quand les enfants d’aujourd’hui seront adultes. Dans le futur, tout est possible. C’est le mystère. Et si on inventait une machine à imaginer l’avenir, dans laquelle on pourrait mettre toutes nos envies, nos rêves et nos peurs ?

Plusieurs classes d’enfants ont participé à l’élaboration de ce spectacle qui va voyager entre un passé pas si lointain, un futur assez proche et un présent qui nous permet de regarder tous ensemble en arrière et en avant! Un voyage passionnant dans nos mémoires et nos utopies.

 Théâtre • dès 7 ans • durée : 60′ env.

infos et réservations sur www.labavette.ch
ou auprès de Monthey Tourisme 024 475 79 63

L’ÉPREUVE ET LE LEGS

Lady_Lelegs-1160x870Julien George, sélectionné en 2016 pour la Rencontre du Théâtre Suisse, met en scène L’Épreuve et Le Legs, de Marivaux.

Dans la première pièce, Lucidor, fils d’un riche bourgeois, aime Angélique et voudrait l’épouser. Mais il doute de la sincérité des sentiments d’Angélique qu’il croit motivés par sa fortune. Afin de sonder le coeur de la jeune femme, il décide de travestir son valet Frontin, de le faire passer pour un homme de son rang et de le lui proposer en mariage.

Dans Le Legs, s’il épouse Hortense, le Marquis recevra son legs intact. S’il ne l’épouse pas, il devra la dédommager de deux cent mille francs. Hortense n’aime pas le Marquis, mais le Chevalier désargenté. Quant au Marquis, il aime la Comtesse, mais peine à se déclarer.

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PIERS FACCINI & VINCENT SEGAL

photobooking14-1160x870Le duo Piers Faccini et Vincent Segal repose avant tout sur une amitié inconditionnelle. Ces âmes-soeurs musicales se côtoient et collaborent depuis 25 ans. Entre sonorités baroques, tribales, folk et blues, ils sont guidés par leur curiosité et leur envie d’aller plus loin dans la recherche du son. Une complicité qui se voit autant qu’elle s’entend et qui magnifie un duo d’artistes insaisissables et talentueux.

Piers Faccini et Vincent Segal sont deux artistes accomplis, avec leur propre univers. Vincent Segal a collaboré avec Matthieu Chedid, Cesaria Evora, Oxmo Puccino ou encore Sting. Piers Faccini est un auteur-compositeur-interprète, tout autant qu’un peintre et un photographe. On le compare souvent à Leonard Cohen.

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LES ÉPOUX

LES EPOUX - de David LESCOT - Mise en scéne par Anne Laure LIEGEOIS - Compagnie : LE FESTIN - Scenographie : - Lumière : Dominique BORRINI - Costumes : - Musique : - Avec : Olivier DUTILLOY - Agnés PONTIER - Lieu : Comedie Francaise Studio Theatre - Ville : Le Havre - Le 24 11 2014 - Photo : Christophe RAYNAUD DE LAGE

Un couple comme un autre dans la Roumanie du 20e siècle. Et pourtant, ce couple instaura une des plus terribles tyrannies de ces derniers siècles avant de finir exécuté en public. Naissance et décadence de la barbarie.

Les Époux, est une «fable terrible», le théâtre de la démesure, de la mégalomanie, du culte de la personnalité, qui tente de décrypter le mythe de l’alliance de l’amour et du pouvoir. L’histoire est si terrible qu’elle en devient grotesque et qu’on se surprend à en rire.

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AU PAYS DE L’ENFANCE – Photographies de Léonard Gianadda

« La photographie joue un rôle important dans le parcours de Léonard Gianadda. Elle est, dans les années 1950, son premier moyen d’expression artistique. Et, lorsque, cinquante ans plus tard, ses reportages sortent de l’oubli, l’étonnement est général devant la qualité et l’originalité des clichés.
Grand admirateur du travail photographique d’Henri Cartier-Bresson, le jeune reporter prend un réel plaisir à aller à la rencontre des gens et à les photographier dans leur monde, leur quotidien. (…) Peu importe les origines et les langues, il réussit à gagner la confiance des personnes, dans des échanges que l’on devine vrais. Dans ses clichés, on retrouve des parentés certaines avec les approches des grands photographes de l’époque, mais aussi un regard personnel légèrement décalé sur le monde qui l’entoure.  »
(Sophia Cantinotti Jean-Henry Papilloud)

Commissaiares de l’exposition: Sophia Cantinotti, Julia Hountou et Jean-Henry Papilloud.

Exposition en collaboration avec la Fondation Pierre Gianadda.

DU 15 DÉCEMBRE 2016 AU 22 FÉVRIER 2017
Vernissage le jeudi 15 décembre à 18h (avant le spectacle de Alonzo King LINES Ballet)

PETIT ÉLOGE DE LA NUIT


AVEC PIERRE RICHARD

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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PETIT ÉLOGE DE LA NUIT


AVEC PIERRE RICHARD

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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PETIT ÉLOGE DE LA NUIT

VENDREDI 3 MARS À 20H

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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