LES ÉPOUX

LES EPOUX - de David LESCOT - Mise en scéne par Anne Laure LIEGEOIS - Compagnie : LE FESTIN - Scenographie : - Lumière : Dominique BORRINI - Costumes : - Musique : - Avec : Olivier DUTILLOY - Agnés PONTIER - Lieu : Comedie Francaise Studio Theatre - Ville : Le Havre - Le 24 11 2014 - Photo : Christophe RAYNAUD DE LAGE

Un couple comme un autre dans la Roumanie du 20e siècle. Et pourtant, ce couple instaura une des plus terribles tyrannies de ces derniers siècles avant de finir exécuté en public. Naissance et décadence de la barbarie.

Les Époux, est une «fable terrible», le théâtre de la démesure, de la mégalomanie, du culte de la personnalité, qui tente de décrypter le mythe de l’alliance de l’amour et du pouvoir. L’histoire est si terrible qu’elle en devient grotesque et qu’on se surprend à en rire.

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PETIT ÉLOGE DE LA NUIT


AVEC PIERRE RICHARD

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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PETIT ÉLOGE DE LA NUIT


AVEC PIERRE RICHARD

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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PETIT ÉLOGE DE LA NUIT

VENDREDI 3 MARS À 20H

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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BIGRE

«Mélo burlesque » à la Mister Bean, Bigre exorcise par le rire notre solitude.

Trois personnages qui accumulent les échecs merveilleux. Trois destins. Trois solitudes qui s’étalent devant les spectateurs, au propre comme au figuré. Deux hommes et une femme qui ont l’art de se prendre les pieds dans les tapis de l’existence, de se recevoir les portes de l’amour en pleine figure et qui se vautrent devant nous, tellement lamentablement que c’en est brillant.

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ÉLAN FATAL


PAR LA Cie MLADHA

Après Élan vital créé et joué au Mésoscaphe en mars 2015, la Compagnie Mladha, en résidence au Théâtre du Crochetan pendant trois ans, propose sa nouvelle création Élan fatal.

La compagnie met ou remet en lumière des écrivains oubliés. Elle met un accent particulier sur la question du corps au théâtre et son importance pour créer du sens et de l’émotion. Elle éprouve en outre un intérêt particulier pour les textes traitant des failles de la condition humaine, la solitude, la chute, le désarroi.

Une compagnie en résidence au Théâtre du Crochetan.

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MOLIÈRE-MONTFAUCON 1-1

 LIONEL FRÉSARD

Des terrains de foot régionaux, de la vie de bistrotier de village aux planches des Théâtres de Suisse romande. Lionel Frésard revisite son parcours atypique, les personnages qu’il y a croisés et les étapes qu’il a franchies depuis son départ de Montfaucon dans son Jura natal pour assouvir sa passion de la scène. Au-delà du récit autobiographique, le comédien s’interroge sur le terrain commun qui existe entre les «esthètes» et les « terriens », entre le troquet du village, un ballon de foot, les Alexandrins de Molière ou la prose de Brecht.

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NURIT STARK & CÉDRIC PESCIA


DUO DE VIOLON ET PIANO

Parés des plus prestigieuses distinctions, les deux musiciens parcourent le monde comme solistes et chambristes. Animés par une curiosité et un appétit de musique qui semblent sans limite, très impliqués dans la promotion de ce qui se compose aujourd’hui et attirés par les chemins buissonniers du «grand répertoire», le programme qu’ils nous proposent est à leur image.

Schumann Deuxième sonate pour violon et piano op.121

Gubaïdulina «Der Seiltänzer» pour violon et piano

Enescu Troisième sonate pour violon et piano op.25 «dans le caractère populaire roumain»

Les trois oeuvres pour violon et piano qu’ils ont retenues sont des pièces étonnamment rares en concert. Pourtant, entre la seconde sonate de Schumann – dont son épouse Clara disait qu’il «n’a jamais écrit une note, un silence, un point qui n’ait pas de sens» –, la troisième sonate d’Enescu – véritable point culminant dans la production du compositeur – et le très singulier «Der Seiltänzer» (le funambule) de Gubaïdulina, tout est réuni pour faire de ce moment musical, un moment d’exception

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LANGEVIN

Langevin, Créateur d’Illusions, n°1 au Québec,  débarque en Europe. La magie de Langevin voyage entre le rêve et l’illusion dans un laboratoire inspiré de l’univers de Jules Verne.

En combinant science et magie, numéros poétiques et grandes illusions, Langevin est aujour – d’hui la référence du renouveau du spectacle de magie. Adieu paillettes, lapins, chapeaux et assistantes sciées en deux !

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LA Cie 5/4 – KING JONES

Lee Maddeford présentait la saison passée Newman waits here, hommage à Randy Newman et Tom Waits, avec Boulouris 5. Cette fois, c’est avec la Cie 5/4 (qu’il a fondée avec Daniel Perrin) qu’il revient au Théâtre du Crochetan. Ils poursuivent leur exploration du répertoire folk/rock américain et rendent hommage à deux grandes femmes de la musique américaine, encore trop méconnues en Europe : Carole King et Rickie Lee Jones. La première a écrit pour James Taylor, Donny Hattaway & Robert Flack ou encore Aretha Franklin. La deuxième, Rickie Lee Jones, est une figure incontournable de la musique nord-américaine.

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