CAROL BAILLY

Carol Bailly est née en 1955 à Brockton près de Boston, elle s’installe en Suisse en 1970.Elle se lance en 1985 dans une carrière artistique en autodidacte,elle développe alors un art narratif évoquant le monde féminin qui rappelle l’univers de Niki de Saint Phalle.


L’artiste est en résidence à Malévoz, elle anime un atelier tous les mercredis du 12 septembre au 18 octobre à la Galerie du Laurier de 14 à 17h30

 

 

 


Michel Thévoz, ancien conservateur du Musée de l’Art Brut de Lausanne l’a repérée toute de suite et la classe dans le courant de la Neue Invention.
Carol Bailly a trouvé un stratagème pour raconter ses histoires sans brider le foisonnement de l’esprit.
Elle combine les mots et les figures dans des labyrinthes colorés qui défient la feuille blanche.
Michel Thévoz remarque une articulation de leur grammaire respective.
Elle délègue la fonction narrative à l’image et la fonction graphique à la configuration des phrases, dit-il.
Il y a chez Carol Bailly quelque chose qui rappelle les poyas foldingues de François Burland son compatriote.
L’artiste vit et travaille dans le canton de Fribourg.
Elle expose régulièrement depuis trente ans en Suisse et dans le monde (Paris, Bordeaux, Saragosse, Strasbourg, Bruxelles, Kyoto).

Concert au Kremlin : Franka Barto + Mani

SAMEDI 16 DECEMBRE, PORTES 20h, CHF 10

FRANKA BARTO pop + performance visuelle, Monthey
MANI DJ set
METEORITE Court-métrage de Maxime Morisod, CH, 2016

Après une première collaboration dans le spectacle «Surface», Karine Barman et Franco Mento décident de travailler ensemble en créant le duo FRANKA BARTO où la voix et l’électronique se marient subtilement et permettent de multiples possibilités. Franka Barto compose des chansons autour des poèmes de Paul Eluard (obscur écrivain et poète vraisemblablement d’origine française), tout en utilisant l’improvisation et le sampling afin de créer un style qui leur appartient. Âmes généreuses, ils mettront copieusement le couvert au Kremlin à l’heure du coup du milieu et de la bûche de Noël. Féérie, émotion et explorations visuello-auditives crépiteront sous les crânes réjouis de nos hôtes. Rien que ça. Mais c’est déjà beaucoup dirait-on, et on pourrait s’arrêter là.

Quoique…

Un seul cadeau, même somptueux, c’est un peu maigre pour le Kremlin. Aussi l’opportunité sera donnée au spectateur comblé de visionner un court métrage de qualité exemplaire de facture régionale, « Météorite » de Maxime Morisod.

Et pour les inusables viveurs que le spectacle aurait laissés sur leur faim, un brillant disc-jockey dont la réputation n’est plus à prouver fera trembler les murs jusqu’à la fin de la soirée.

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