LES ÉPOUX

LES EPOUX - de David LESCOT - Mise en scéne par Anne Laure LIEGEOIS - Compagnie : LE FESTIN - Scenographie : - Lumière : Dominique BORRINI - Costumes : - Musique : - Avec : Olivier DUTILLOY - Agnés PONTIER - Lieu : Comedie Francaise Studio Theatre - Ville : Le Havre - Le 24 11 2014 - Photo : Christophe RAYNAUD DE LAGE

Un couple comme un autre dans la Roumanie du 20e siècle. Et pourtant, ce couple instaura une des plus terribles tyrannies de ces derniers siècles avant de finir exécuté en public. Naissance et décadence de la barbarie.

Les Époux, est une «fable terrible», le théâtre de la démesure, de la mégalomanie, du culte de la personnalité, qui tente de décrypter le mythe de l’alliance de l’amour et du pouvoir. L’histoire est si terrible qu’elle en devient grotesque et qu’on se surprend à en rire.

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AU PAYS DE L’ENFANCE – Photographies de Léonard Gianadda

« La photographie joue un rôle important dans le parcours de Léonard Gianadda. Elle est, dans les années 1950, son premier moyen d’expression artistique. Et, lorsque, cinquante ans plus tard, ses reportages sortent de l’oubli, l’étonnement est général devant la qualité et l’originalité des clichés.
Grand admirateur du travail photographique d’Henri Cartier-Bresson, le jeune reporter prend un réel plaisir à aller à la rencontre des gens et à les photographier dans leur monde, leur quotidien. (…) Peu importe les origines et les langues, il réussit à gagner la confiance des personnes, dans des échanges que l’on devine vrais. Dans ses clichés, on retrouve des parentés certaines avec les approches des grands photographes de l’époque, mais aussi un regard personnel légèrement décalé sur le monde qui l’entoure.  »
(Sophia Cantinotti Jean-Henry Papilloud)

Commissaiares de l’exposition: Sophia Cantinotti, Julia Hountou et Jean-Henry Papilloud.

Exposition en collaboration avec la Fondation Pierre Gianadda.

DU 15 DÉCEMBRE 2016 AU 22 FÉVRIER 2017
Vernissage le jeudi 15 décembre à 18h (avant le spectacle de Alonzo King LINES Ballet)

PETIT ÉLOGE DE LA NUIT


AVEC PIERRE RICHARD

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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PETIT ÉLOGE DE LA NUIT


AVEC PIERRE RICHARD

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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PETIT ÉLOGE DE LA NUIT

VENDREDI 3 MARS À 20H

Pierre Richard nous dit la nuit – sa nuit : «Souvent je me demande qui je suis. Je suis à moi-même ma propre nuit.» Pierrot lunaire aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la torpeur à l’appétit, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, de la beauté à l’agonie, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arcs-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes : le silence et la fête, le sommeil et l’ivresse, la tendresse et l’épouvante, la solitude et la présence, l’exaltation et le recueillement, le plaisir et le crime, l’instant et le suspens, le rêve et le réveil. Sans se départir de son humour tellurique, ce génie comique qu’est Pierre Richard révèle ici une tonalité plus personnelle, plus secrète aussi – en un sens, sa face cachée, à travers une poétique onirique et sensuelle, impertinente et contemplative, gourmande et sublime, avec pour fil le Petit éloge de la nuit d’Ingrid Astier, ici adapté pour offrir un chemin où résonnent des voix évocatrices. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles – manières d’ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine. (Gérald Garutti)

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BIGRE

«Mélo burlesque » à la Mister Bean, Bigre exorcise par le rire notre solitude.

Trois personnages qui accumulent les échecs merveilleux. Trois destins. Trois solitudes qui s’étalent devant les spectateurs, au propre comme au figuré. Deux hommes et une femme qui ont l’art de se prendre les pieds dans les tapis de l’existence, de se recevoir les portes de l’amour en pleine figure et qui se vautrent devant nous, tellement lamentablement que c’en est brillant.

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ÉLAN FATAL


PAR LA Cie MLADHA

Après Élan vital créé et joué au Mésoscaphe en mars 2015, la Compagnie Mladha, en résidence au Théâtre du Crochetan pendant trois ans, propose sa nouvelle création Élan fatal.

La compagnie met ou remet en lumière des écrivains oubliés. Elle met un accent particulier sur la question du corps au théâtre et son importance pour créer du sens et de l’émotion. Elle éprouve en outre un intérêt particulier pour les textes traitant des failles de la condition humaine, la solitude, la chute, le désarroi.

Une compagnie en résidence au Théâtre du Crochetan.

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Projection au Kremlin : Les Aventures du Baron de Münchhausen


de Terry Gilliam – USA – 1988 – vostfr
Carte Blanche à l’artiste Dick de Dery dans le cadre de son exposition à la Fabrik h2

(Genre: Comédie historique)

Le Baron de Münchhausen est un personnage atypique, c’est certain. Dans une ville assiégée par les Turcs, il conte ses aventures et ses voyages, à travers les quatre coins du globe et sur des planètes oniriques, accompagné de sa fidèle troupe de mercenaires tous plus cinglés les uns que les autres. Si la chevalerie se perd, voici un excellent moyen de s’y replonger, l’espace d’un film. Un véritable souvenir d’enfance bercé par la folie douce de Terry Gilliam.

Ouverture des portes : 20h
Entrée : 5.-
Gratuit 20 ans 100 francs

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ANAËLLE CLOT

« Minutie et poésie sont probablement les premiers mots qui viennent à l’esprit devant les illustrations d’Anaëlle Clot. La jeune artiste lausannoise, également graphiste au sein de l’Atelier Cocchi, s’est fait un nom grâce à un style inimitable et une complexité technique proche de l’orfèvrerie.

Entre abstraction et figuration, elle trace, la main sûre, des éléments récurrents, prétextes à textures haptiques et motifs hallucinatoires. Plumes, végétaux, pelages, animaux, insectes, autant de possibilités visuelles que la jeune artiste expérimente. Jamais figés, ses dessins à la ligne raffinée montrent un univers où le morphing a sa place, où les choses s’entrelacent, se combinent, poussent, s’enfoncent, se dupliquent jusqu’à se transformer sous nos yeux émerveillés. On retrouve la magie de la découverte de la nature, de la vie mystérieuse de la nature, aussi belle qu’incontrôlable.

Sous une précision qui frôle la maniaquerie, l’ornement transpire une certaine jubilation brute et une tendresse loin d’être niaise. Le travail d’Anaëlle Clot est généreux et réveille des sensations chez le spectateur, ce n’est pas si courant. »Corine Stübi

Anaëlle Clot (*1988, Lausanne), vit et travaille à Lausanne comme graphiste et artiste. Après une formation en communication visuelle à l’école romande d’arts et communication (ERACOM), elle est engagée en 2009 comme graphiste chez studio KO à Yverdon, puis en 2012 à l’Atelier Cocchi à Lausanne ou elle travaille encore actuellement.

DU 10 MARS AU 28 MAI 2017
Vernissage le vendredi 10 mars à 18h (avant le spectacle Molière-Montfaucon 1-1)